Une trace, un message embouteillé, une humeur impudique, un clin d'oeil lancé à la cantonade : ce journal n'a pas d'autre ambition que de lancer quelques cailloux sur la surface de la blogosphère. Parfois, sans l'avoir vraiment espéré, un ricochet...
N'oublie pas, lecteur, nous nous ressemblons.
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Humeur du moment :
J'écoute : Rameau ou Charpentier ? Je regarde : le frigo vide Je lis : le courrier d'un mois d'absence Je joue : à ne rien faire Je mange : des alouettes sans tête Je bois : une mauresque, ça rappelle les vacances Je cite : "je consens vu que je suis bonne à laisser admirer ma charmante personne" Je pense : que les vacances m'ont fait grand bien Je rêve : des prochaines vacances (mis à jour samedi 16 août 2008 à 00:12)
Pour ouvrir ce post de 5 réflexions en vrac parodions le message dominical du sieur Népomucène avec cette façade fort naïve de la chapelle des Pétètes (Hautes Alpes)...
I. Effrayé
La France malade de ses banlieues. Des bus incendiés. Une jeune femme de 26 brûlée et dans un état grave à Marseille. Le rôle des médias montré du doigt, non sans quelques raisons. J'essaye de comprendre. On ne résoudra pas les choses en cassant le thermomètre des crises, ni par des palliatifs répressifs. Qu'avons-nous fait ?
II. Effrayé (bis)
Oaxaca, Mexique. On tire encore dans la foule pour faire taire des revendications ordinaires. La corruption n'a pas honte d'elle-même. Le XXIème siècle est bien engagé.
III. Contenté
Un peu de finesse dans un monde de brutes. Suite à l'affaire des bagagistes de Roissy dont l'accréditation a été retirée sur des bases qui tiennent plus au délit de faciès qu'à la sécurité du territoire, la HALDE s'est "auto-saisie". On verra bien si ce "machin" sert à quelque chose...
IV. Amusé
Ce n'est pas bien de sourire du malheur d'autrui : Xavier Niel, fondateur de FREE, vient d'être condamné pour détournements de fonds de sex-shops, l'accusation de proxénétisme aggravé n'étant pas passée loin. Rien à en dire, sauf qu'ayant eu à connaître les méthodes de FREE pour empêcher toute implantation syndicale je me dis qu'à malin, malin et demi...
V. Engagé
A lire les blogs de GA il n'y a pas photo : DSK enfonce largement Ségolène. Personnellement je ne m'en plaindrais pas. Mais comment interpréter le décalage entre une opinion publique favorable retranscrite par les sondeurs et l'aversion exprimée dans d'autres "cercles" ? Longue discussion vendredi soir sur ce thème. Mon amie M. m'apprend que sa fille s'est inscrite au PS rien que pour faire barrage à Ségolène. Observons encore quelques temps ce hiatus et faisons semblant d'y comprendre quelque chose...
Je déteste Renaud Camus. Ce n'est pas tant parce qu'il est réactionnaire, après tout ce n'est guère une sigularité. Ce n'est pas non plus à cause de son style ampoulé, on pourrait se forcer à le lire. Il n'y a que la fatuité contente d'elle-même qui ne mérite pas de compassion.
I. Floué
Comment dire à un ami qu'il fonce dans le mur sans qu'il se fâche ? Comment lui dire en outre qu'il se paie votre tête dans les grandes largeurs et que vous avez envie de vous mettre aux abonnés absents le temps que ça passe ? J'ai l'âme à la vague.
II. Célébré
Trois grandes photos N&B de Robert Doisneau ornent le mur de mon bureau. Elles ont été mises là par mon prédécesseur et je me lasse de les avoir sous le nez toute la journée. Ne sachant pas quoi mettre je les ai remplacées ce soir par 3 grandes photos de moi en couleur. L'effet mégalomaniaque est saisissant. Je vais attendre lundi que tout l'étage dise du mal de moi pour les remplacer par des images champêtres. J'ai bien pensé aux Dieux du Stade mais cela risque de déstabiliser mes interlocuteurs...
III. Fourvoyé
Réunion européenne. J'aime bien aller en réunion à Bruxelles. Une escapade au Duquesnoy le soir et un tour au Macho avant de reprendre le Thalys suffisent à mon bonheur. Et j'aime vraiment cette ville. Email du soir, désespoir : ma prochaine réunion aura lieu à Luxembourg. Suicide garanti.
IV. Amusé
Toujours amusant de revoir vingt ans après ses anciens "camarades". Hier sur un plateau télévisé de France 5, le camarade Andréa (pseudonyme interne à la LCR) accablait le représentant d'un laboratoire pharmaceutique. Depuis qu'il a quitté le mouvement trotskyste il n'a rien perdu de sa verve (mais il a grossi autant que moi).
V. Amusé (bis)
Les vieux copinages donnent parfois lieu à de double lectures. Cette semaine, un article dans un hebdomadaire satirique me laisse penser à un vieux règlement de compte. Une remarque assassine au détour d'une phrase sur un député. Mais le journaliste satirique et le député socialiste ont été ensemble militants et souvent opposés dans le même groupe homosexuel il y a longtemps. Il y a des rancoeurs tenaces...
Il suffit que le jeune Thomas Hollande (segosphere.net) vienne un soir me convaincre en tête à tête de voter pour sa maman et je sens que je ne résisterai pas à la ségomania... (Mais en attendant qu'il vienne, je garde ma préférence pour DSK).
Je m'étais plaint de l'avalanche d'images des Dieux du Stade dans ma boîte mail et chaque jour dans le JDI.
J'étais parti trois jours à la campagne isolé du monde, je rentre et... voici que je reçois plusieurs mails avec le calendrier des Escrimeurs (assez soft).
Finalement le sport ne deviendrait-il pas soluble dans le sexe ?
Idée n°1
Créer un groupe des "Adorateurs de Napoléon II" pour les républicains qui veulent bien soutenir un infortuné monarque.
Idée n°2
Créer un groupe des "Fans des Dieux du Stade", puis lorsqu'il y aura 20 inscrits, changer l'intitulé du groupe en "Club des petites bites" et attendre les réactions.
Idée n°3
Créer un groupe des "Habitants de Saint Genouph (37)" et attendre (très) longtemps pour voir si quelqu'un s'y inscrit.
Idée n°4
Lancer sur le forum un débat : Jeanne d'Arc était-elle la bâtarde de la Reine Ysabeau et du Duc Louis d'Orléans ? et attendre un peu avant de demander si en plus elle était lesbienne...
Idée n°5
Poster tous les jours à minuit une photo du pape.
I. Aidé
Moi : Je n'aurais pas le temps de finir mon boulot, je pars tôt ce soir car j'ai une amie qui vient manger et je n'ai encore pas fait mes courses. Ma collègue : si tu veux je vais faire tes courses pour que tu puisses finir....
II. Martyrisé
Prise de sang. La jeune infirmière a un accent de caillera de banlieue assez surprennant. Cela détonne un peu en milieu hospitalier et c'est assez amusant. Je n'ai pas le temps de sourire à cette idée, elle me plante l'aiguille comme une forcenée. Grimace. Je vais encore avoir un bleu.
III. Sans pitié
Je regarde la fin du débat socialiste parallèle entre Ségolène, Dominique et Laurent. Juste après, la Chaîne Parlementaire propose un débat avec des invités. On nous a ressorti du formol de vieilles gloires éteintes comme Gérard Carreyrou (momifié) et François de Closet (fripé). Les entendre se moquer de l'image passéiste de certains hommes politiques est assez drolatique : la paille et la poutre... En outre je n'ai pas besoin d'expliqueurs pour me dire ce que je viens d'entendre, je zappe.
IV. Fatigué
Conseil des Prud'hommes. J'assure la défense de X, licencié économique. Le juge départiteur : Monsieur Karedig je ne comprend pas vos conclusions, vous avez écrit nous demandons 12 mois de salaire au titre de XXXXXXX. Horreur-malheur je lui ai refilé mon brouillon ! Dans un élégant mouvement de tourbillon rapide je lui arrache des mains le document fallacieux et je lui refourgue mes vraies conclusions sous le regard atone de l'avocate adverse. Je savais bien que je n'étais pas du matin...
V. Mal luné
Il y a des jours où la lecture du JDI sur GA est - comment dire ? - assez plate. Pour changer, je lis Têtu que l'on vient de m'apporter. En 3 minutes j'ai fini la lecture (oui, c'est vrai, je l'avoue, j'ai surtout regardé les photos). Encore des photos des Dieux du Stade ! L'overdose continue... Pour me changer les idées, j'essaye de lire Libé (ma contribution à sa survie économique). Les commentaires du rappeur Joey Starr tout au long du journal ne sont pas ma tasse de thé. Même son commentaire contre l'homophobie me laisse de marbre. Je crois que je vais aller me coucher...
J'avais oublié que jeudi soir j'allais écouter Paul Agnew (entre-autres).
A force de ne plus avoir d'agenda papier et de ne lire que les prochaines 48H sur mon Pocket PC, je fini par ne plus savoir ce que je fais dans les jours qui viennent.
En regardant plus loin sur mon planning je m'aperçois que dimanche je m'envole pour Toulouse pour quelques jours (laborieux). Du coup j'ai la présence d'esprit de programmer l'enregistrement des deux épisodes du documentaire sur Chirac de Patrick Rotman sur France 2 lundi et mardi prochain... (un journaliste de la deuxième gauche qui fait un doc sur chichi, le singe non-blogueur ne va pas rater ça).
Trop de choses à penser et à faire. Je me cherche une semaine calme en novembre pour prendre une semaine de repos au bord de la mer, en RTT (Repos, Turluttes & Tapioles).
Ce n'est plus un buz, c'est "l'attaque de la moussaka géante". Les Dieux du Stade envahissent les blogs. Les mêmes photos qui repassent en boucle jusqu'à plus soif (enfin, soif, façon de parler...). Après les vignettes on a droit aux posters géants qui bouffent l'écran (la grenouille gaie est vraiment folle). Comme en plus ma boîte mail est saturée de messages bien intentionnés qui m'envoient ces mêmes photos en quantité industrielle, je commence à saturer. Pitié, passons à autre chose...
II. Enervé.
Le mot "génocide" est mis à toutes les sauces. La loi (superfétatoire dit fort justement Libé) qui vient d'être adoptée par l'Assemblée sur la négation du génocide arménien n'aide pas à la pédagogie. Je n'aime pas les lois qui judiciarisent l'histoire mais trouver cette loi maladroite n'oblige nullement ses détracteurs à minimiser le génocide arménien en excipant de divers massacres ou guerres civiles... Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. Curieusement, aucune réaction sur le site de l'AGLA, l'association des gays et lesbiennes arméniens ici.
III. Etonné.
En furetant sur le web, je suis allé voir le site de l'association gaie de France Télécom, Telles & Tels. En ligne figure le compte-rendu de leur Assemblée Générale où l'on apprend qu'ils sont 6 adhérents. Le trésorier se lamente, pour couvrir les frais fixes, il faudrait qu'ils fussent 13. On peut saluer ce souci de transparence peu fréquent dans les associations. On peut aussi s'inquiéter de la légitimité d'une association aussi... restreinte.
IV. Attrapé.
Le site web du Théâtre des Champs Elysées souffrait d'un bug agaçant. Lorsque vous vouliez réserver en ligne un spectacle après avoir murement réfléchi sur la date, soigneusement choisi votre place côté cour ou jardin, minutieusement rempli vos coordonnées personnelles, vous ne trouviez pas de bouton à cliquer pour finir la transaction par le paiement en ligne.... Vous avez réessayé plusieurs fois, baladé votre curseur sur tout l'écran dans l'espoir de trouver une invisible zone "cliquable". En vain.
Y revenant, un mois après, voilà que le bouton tant attendu figure enfin à l'écran ! Ne me sentant plus de joie et craignant que l'aubaine ne soit fugace, je réserve illico quelques spectacles sans réfléchir. Ce qui devait arriver arriva. Je me retrouve avec deux spectacles le même jour en deux endroits différents. Restons zen.
V. Conseillé.
Ma meilleure amie me regarde d'un air navré : mais enfin combien de temps par jour tu passes sur GA ?. Moi, prenant un air philosophe : quand ça me passera, ça me passera. Ce qu'il y a de bien avec les phrases qui ne veulent rien dire c'est qu'elles mettent fin aux conversations embarrassantes. Tu veux une autre bière ?
PS : J'en prend acte : crazygayfrog a désormais réduit ses envahissantes photos des Dieux du stade en vignettes... Pas si folle la grenouille.
Les propos sur le JDI concernant les candidatures putatives aux présidentielles manquent de tenue. Si vous n'êtes pas sages, on va ressortir MFG du formol... Le petit Nicolas à côté c'est de la guimauve.
Contre personne et contre rien,
Contre personne et contre rien,
Mais pour toutes les fleurs ouvertes,
Mais pour une respiration,
Mais pour un souffle d'abandon
Bon, c'est vrai, ça a changé depuis la tapisserie de Bayeux, on ne reconnait pas trop. Et puis je ne suis quand même pas né à l'époque de cette représentation, mais un peu après...
Des amis me parlent déjà de la fin d'année. Les fins d'années me stressent. Les fêtes imposées me stressent. Je ne sais pas ce que je ferai la semaine prochaine, comment saurai-je mon humeur dans 2 mois ?
Je crois que je vais m'enfuir. J'aimerai descendre au bord de la Méditerranée voir mon ami MJ qui n'aime personne et ne veut voir personne. A deux on ne pourrait même pas jouer au tarot. On dirait du mal de tout le monde et ce serait bien. On ne répondrait même pas au téléphone parce que parler aux autres ça épuise et qu'on a déjà tout dit. On attendrait que ça se passe en invoquant les souvenirs oubliés où l'on était jeunes ; on en avait déjà marre de tout mais on ne savait pas encore pourquoi.
On aimerait s'abandonner au cynisme et aux humeurs noires.
Réunion de direction d'une organisation syndicale. Sale temps pour P qui subit un tir croisé de critiques. Il se défend maladroitement. J'intervient durement contre lui. Il accuse le coup, blessé et se mure dans le silence. J'ai l'impression d'avoir tiré sur une ambulance. Mon vieux fond social-catho me travaille : le lendemain je vais le voir pour m'excuser de mon inutile virulence. Mes excuses le laissent froid : l'affront était public.
II. Gentil.
Depuis que A raconte partout, mais sans malveillance, que je suis pédé, mes secrétaires saturent ma boîte mail avec des photos des "Dieux du stade"...
III. Troublé.
A force de fréquenter plusieurs milieux et de travailler dans le militantisme je ne sais plus qui est qui, ni d'où je connais les gens qui viennent me saluer. Je rencontre cet âne de F-D dans un bureau et commence à vouloir l'embrasser, puis me ravisant, je lui tend la main. Lui, amusé, aurait été flatté que je l'embrassasse. Pas moi. Il faudra que j'arrête de vouloir embrasser tout le monde.
IV. Séduit.
Je croise plusieurs fois X qui anime des réunions dans l'immeuble où je travaille. J'ai la conviction de l'avoir vu ailleurs. A chaque fois que je le vois, je pense "back-room". Est-ce vrai, où est-ce moi qui rêve de me le faire ?
V. Gêné.
Après une journée de travail pénible, je décide d'aller boire un verre dans un petit bar gay pas trop loin du boulot. Je tombe nez à nez sur G qui boit son whisky au comptoir. Je le salue sans réaliser immédiatement que c'est un collègue de travail (je n'aurai pas parié un kopeck sur le fait qu'il pût être gay. Comme quoi...). Nous sommes là comme deux buses à boire sans se parler. Derrière G, l'inévitable télé qui diffuse un porno, ajoute au ridicule de la situation. Finalement G finit son verre en vitesse, me salue et s'enfuit. Depuis, quand nous nous croisons dans le cadre professionnel, il me fait de grands bonjours...
VI. Trahit.
Ma meilleure amie (de 25 ans !) a décidé d'adhérer à une organisation syndicale concurrente de la mienne. Connaissant la situation interne de son entreprise, je ne peux pas lui donner tort sur son choix. Bien évidemment je démentirais l'avoir pensé ou l'avoir dit sur un blog.
VII. Pisté.
Coup de fil d'un inconnu sur mon portable. On me demande d'intervenir dans un débat sur syndicalisme et homophobie. Je suis obligé de décliner pour cause d'emploi du temps. Mais, curieux, je demande à Google de dévoiler la personnalité de mon interlocuteur. C'est fou ce que l'on est pisté dès que l'on a une activité publique... J'apprendrais ainsi où il travaille, qu'il a voté non au référendum sur le TCE, etc. Ayant déjà pu constater à quel point on est pisté sur Internet, j'ai décidé de brouiller (un peu) les pistes.
VIII. Nostalgique.
J'avais perdu de vue J depuis plusieurs années. En des temps reculés nous avions milité ensemble dans le mouvement homosexuel. Profitant d'un déplacement en province, nous nous retrouvons pour évoquer nos trajectoires. Lui est adjoint au maire à la culture d'une municipalité socialiste. Nous nous échangeons des anecdotes sur les misères d'arrière-cuisine de nos organisations respectives. Je suis heureux de trouver intact en lui ce qui avait fait que nous fussions amis. Les retrouvailles longtemps après sont souvent déprimantes. Celle-là ne le fût pas.
IX. Agé.
SMS insistants de M pour que je vienne le voir dans le baisodrome où il travaille. Nous nous sommes connus dans un autre cadre professionnel et sommes devenus amis. Je ne m'étais pas rendu compte tout de suite que j'avais l'âge de son père. Ses remarques m'ont vieilli d'un coup : lorsque je lui donne rdv au Quetzal il me dit "c'est un bar de vieux". Les bars de vieux que je connais doivent alors être des bars de très vieux. Au début, prenant mon rôle d'aîné au sérieux je voulais lui tenir la main et le guider dans les méandres de l'existence et de le vie gaie en particulier. Mais c'est une idée stupide et une forfanterie déplacée. Je me contenterais de répondre aux questions qu'il me pose. Puisqu'il est inscrit sur GA et qu'il lit ces lignes : gros bisous petit !
X. Ah ah ah !
Souvenir de longues conversations avec B, militant d'ATTAC, sur la démocratie des organisations. Piqué au vif, je devais répondre point par point à ses leçons de démocratie. Aujourd'hui que la fraude électorale interne à ATTAC est avérée, B observe un silence monacal. Ca me fait des vacances.
Les auteurs de ce bouquin tiennent un blog qui fait suite à leur livre c'est ici...
Extrait de leur blog :
Phillippe de Villiers, jamais avare d'une petite phrase, a réagi à l'association Nicolas Sarkozy - Doc Gynéco sur I-Télé :
"Le Docteur Sarko et le Doc Gynéco, bras dessus bras dessous, c'est la com et la came."
Le "divin vicomte" n'est guère charitable... Un petit adverbe, respectivement, à la fin de sa phrase aurait permis d'éviter certains doutes !
La fatigue m'achève et demain big réunion au boulot.
Je serais donc privé ce soir d'Evelyne sur GA TV, et de Loup...
Bonne nuit tout le monde !
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Le blogueur attentif aura remarqué que contrairement à ce qui est suggéré cette photo n'est pas celle d'Evelyne et de Loup, mais bien celle de Messieurs Népomuncène et Lemarquis fêtant leur 275689ème post sur GA...
Je craignais dans un post précédent que la création de groupes dans GA ne brise cette douce harmonie gaïenne où coule le lait et le miel... Aujourd'hui mes craintes s'accroissent.
Dois-je créer un groupe des admirateurs de Fouquier Tinville pour fâcher Loup03 ? Dois-je créer un groupe des apostats sociaux-traîtres pour contrer les GA anarchistes ? Dois-je m'inscrire au groupe du singe savant alors que je lis son blog en cachette ?
J'avais dit qu'un groupe des bogoss forts en orthographe serait vide : erreur, je constate que l'on s'y bouscule. Il faudra vérifier que les deux conditions sont bien remplies par les postulants...
Notre inénarrable oracle s'est enfermé tout seul dans son fan-club sarkozyste, finalement ça me fait de la peine de le voir isolé dans sa camisole. Il apporte un peu de piment dans GA avec ses analyses dont la lumineuse clarté irradie la profondeur de sa culture politique.
Moutonnier comme je suis, je me suis (malgré tout) inscrit dans deux groupes. Le fan club d'Evelyne (mais tout gaïen n'est-il pas un fan d'Evelyne ?) et le groupe baroqueux (mais je me tâte pour créer un sous-groupe pour les monomaniaques du baroque allemand qui détestent le baroque anglais).
A tous, salut et dilection. (cher Loup, je le confesse, cette formule était utilisée par l'Empereur du Saint Empire. Comme quoi, nul n'est parfait...)
L'affaire des LISTS agite le Landerneau gaïen : chacun se prend d'un doute affreux qui m'a blacklisté ? Qui m'a hotlisté ? Un concours de médaille en chocolat s'organise : c'est moi qui ait la plus longue (liste).
Et voilà maintenant que nos webmasters nous proposent des GROUPES ! Epineuse question de sociabilité, faut-il en être ? Avait-on besoin de cela pour trouver des affinités ? GA est-il si grand que l'on ne trouve aucune aiguille dans une botte de foin?
Comme on ne peut entrer dans certains groupes sans l'aval des autres, on voit déjà les guerres gaïennes qui se profilent à l'horizon. Voilà le microcosme gaïen prêt à se livrer aux tendances et aux fractions (et certains savent de quoi je parle) à créer des Nations (je dis ça pour lemarquis à qui j'aurai voulu répondre sur le nationalisme)...
On verra donc, avec le temps, ce que deviendra cette novation. Après tout, peut-être que dans ce monde virtuel merveilleux la création de groupes permettra de rapprocher les amateurs de sexe oral et de tessiture. Penser à faire un groupe pour les beaux qui sont forts en orthographe, rien que pour voir... Cela répondra à la question du forum qui semble penser que ce groupe sera groupusculaire...
En attendant le groupe des adorateurs d'Evelyne étant de libre accès...
Je suis arrivé sur GA par hasard. En cherchant une info qui se trouvait sur un blog fort bien documenté (il y en a).
Au début je ne trouvais aucun intérêt à la foultitude de banalités étalées dans le JDI. Mais je me suis pris au jeu de gratter un peu. Et j'ai lu.
J'ai lu, de liens en liens, de posts en commentaires, la petite histoire d'une communauté - puisque communauté il y a. Des blagues de potaches, des photos - certes stéréotypées - mais qui ne tuent personne. Des querelles, des controverses, des insultes parfois. Des campagnes contre des "boulets", contre des "fakes", une interruption de blog, une intrusion de bareback etc... Des intellos, des bogoss qui s'y croient, des naïfs, des redresseurs de torts, un sarkozyste benêt fâché avec l'orthographe et des ratons laveurs...
Entre le sérieux et le léger, on peut à la fois vanter les mérites de DSK à la présidentielle tandis qu'un inconnu exhibe ses travaux manuels devant sa webcam. Un petit air de souvenir du début des premières radio (dites) libres, et pour avoir animé une émission gay sur une antenne provinciale en des temps fort reculés, ce revival ne fût pas pour me déplaire.
Certaines postures paraissent dérisoires. Le dazibao de GA doit être pris pour ce qu'il est. Le meilleur comme le pire.
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Diskleriadur Hollvedel Gwirioù Mab-Den, Mellad 19 : Pep hini en deus gwir d'ar frankiz d'ober e veno ha d'en disklêriañ, da lavarout eo gwir da chom hep bezañ trubuilhet en abeg d'e vennozhioù, gwir da glask, da resev ha da skignañ keleier ha mennozhioù, dre n'eus forzh pe zoare disklêriañ, hep teurel pled ouzh an harzoù.