Une trace, un message embouteillé, une humeur impudique, un clin d'oeil lancé à la cantonade : ce journal n'a pas d'autre ambition que de lancer quelques cailloux sur la surface de la blogosphère. Parfois, sans l'avoir vraiment espéré, un ricochet...
N'oublie pas, lecteur, nous nous ressemblons.
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Humeur du moment :
J'écoute : Rameau ou Charpentier ? Je regarde : le frigo vide Je lis : le courrier d'un mois d'absence Je joue : à ne rien faire Je mange : des alouettes sans tête Je bois : une mauresque, ça rappelle les vacances Je cite : "je consens vu que je suis bonne à laisser admirer ma charmante personne" Je pense : que les vacances m'ont fait grand bien Je rêve : des prochaines vacances (mis à jour samedi 16 août 2008 à 00:12)
Il était laid : les traits austères
La main plus rude que le gant
Mais l'amour a bien des mystères
Et la nonne aima le brigand
On voit des biches qui remplacent
Leurs beaux cerfs par des sangliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Cette semaine je me passe en boucle cette chanson de Brassens, aussi chantée par Patachou, par Maxime Le Forestier et par Barabara (bien sûr). Elle a aussi été chantée par Renaud dont la voix m'insupporte et dont j'ai préféré oublier l'interprétation...
Mangé ce week-end avec Hervé qui ne dit mot de son enquête en cours pour le Canard Enchaîné. Pourtant C* et moi savons qu'il y a anguille sous roche car sa fébrilité de la semaine ne nous a pas échappé. Mais Hervé est toujours muet comme une tombe avant publication (c'est vrai, ça pourrait sortir trop tôt sur un blog par inadvertance...).
Aujourd'hui, C* me téléphone : t'as compris ? T'as vu les infos ? J'en été resté aux infos du matin avec la condamnation de Michel Roussin et de Louise-Yvonne Casetta, alors je jette un oeil : Sarko est épinglé pour ses fabuleux rabais immobiliers.
J'ai suivi sur le câble nuitamment la fin du discours de Le Pen à Lille, histoire de voir où en était la rhétorique de notre apprenti-dictateur. J'ai subi un long discours soporifique ânonné par un vieil homme éteint lisant son texte devant une assistance au bord du sommeil. J'ai été un peu surpris par cette image de convention du troisième-âge, ayant encore en mémoire un Le Pen teigneux déambulant sur scène et parlant sans notes. J'ai soulevé un sourcil perplexe en entendant ce passage :
"Si nous considérons que nous sommes les passagers du vaisseau Terre, tous embarqués dans la même caravelle perdue dans un océan de 1 000 milliards de galaxies, comptant chacune 1 000 milliards de soleils, alors nous avons une chance de maintenir ici cet invraisemblable miracle qui n'existe qu'ici, uniquement qu'ici, puisque sur un espace de millions et de millions d'années lumière, ce n'est qu'ici qu'existe l'invraisemblable miracle de la vie."
Je me suis demandé à qui était destiné cette assertion que l'on ne peut ni infirmer ni confirmer. Sans doute une amabilité pour les fondamentalistes catholiques (ce passage du discours étant inséré dans le thème "le FN, le parti de la vie").
N'empêche : dans cette campagne électorale où l'on fait compter le nombre de sous-marins aux candidats (de mon temps on leur demandait le prix du pain), en voir un proclamer qu'il faut voter pour lui parce que nous sommes seuls dans l'univers m'a bien fait marrer.
Je trouve étrange que de nombreux contributeurs sur GA persistent à vouloir dire Marie-Ségolène Royal au lieu de Ségolène Royal.
Sauf à vouloir mettre tout le monde sur le même plan en refusant les prénoms d'usage et ainsi parler de Jean Le Pen (Jean, Marie devenu Jean-Marie comme papa)...
Bon, moi je vais écouter un disque de Monique Serf (Barbara)...
Cela fait longtemps que je voulais la mp3iser, mais comme cette "chanson" sans paroles ne figure que sur un seul vinyl, j'ai mis du temps à la récupérer. Cette plainte musicale n'est pas faite pour remonter le moral, mais bon il y aura bien de part le vaste monde un amateur de la chose...
Le Diocèse d'Annecy a été condamné aux Prud'hommes pour avoir refusé la désignation d'un délégué syndical au motif que c'est le Droit Canon qui s'applique et pas le Code du Travail, y compris pour son personnel laïc. Voilà une singulière lecture de la Loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat. Le Diocèse a fait appel de la décision...
PS : Je vois bien, lecteur sans cœur, que mes histoires de pont roulant postées précédemment n'intéressent personne. Vexé comme un pou d'une telle indifférence, j'ai décidé, après ce post d'un anticléricalisme très secondaire, de me consacrer uniquement à l'histoire et l'iconographie des petits chats.
En complément à mon post précédent sur le caractère quasi-unique du pont roulant de Saint Malo, précisons donc qu'il eût un "cousin" avec le tramway marin de Brighton, surnommé "Daddy long legs". Cette plateforme sur rail immergé était électrique et alimentée par un câble suspendu (trolley), elle effectuait un trajet de 35 minutes et était considérée à la fois comme un chemin de fer et un navire (le fait d'avoir les pieds dans l'eau l'obligeait à avoir un capitaine à bord).
Cette "chose" eût une existence extrêmement brève : construite en 1896, une tempête l'endommageât quelques semaines après l'inauguration, les coûts de réparation et de maintenance obligèrent la ligne à s'arrêter dès 1901...
JP* m'envoie de vieilles photos de Marseille. En particulier celles de l'ancien pont transbordeur au bout du Vieux Port. Pour ne pas être en reste je lui envoie deux photos de l'ancien pont roulant de Saint Malo, une à marée haute et une à marée basse.
Si la vision du Vieux Port fermé par son pont transbordeur reste encore connue à travers de vieux films policiers d'avant-guerre, je me demande si beaucoup de malouins actuels savent qu'il y eût un pont roulant marin pour relier Saint Malo à Saint Servan ? Cette bizarrerie quasi-unique fût construite en 1877. Monté sur quatre roues et de grande hauteur, il déraillait souvent. Sa gloire s'acheva en 1923 lorsqu'un cargo loupant une manœuvre le percuta et le transforma en tire-bouchon.
J'ai eu le droit, moi aussi, à mon joli message de bleu-psychotique. Certes, mon message est moins "pimenté" que ceux reçus par d'autres, je me contenterai donc d'être un vieux branleur de burnes (je ne sais pas ce que c'est mais ça à l'air bien).
Répétons-nous : je possède une place pour la Passion selon St Jean au Théâtre du Châtelet pour le lundi 2 avril prochain à 19H30 (concert sous la direction de Emmanuelle Haïm, avec Andréas Scholl etc).
Comme je ne peux pas y aller je cherche à revendre ma place (place d'orchestre). Le prix c'est selon la tête du client entre 0 et 120 euros.
J'aurais pu parler de la prestation télévisée de Ségolène hier, mais je n'en ai vu que la fin. J'aurais pu vous parler de la Légion d'Honneur de Papon, mais à quoi bon tirer sur un cercueil. J'aurais pu commenter la nième tentative de bleu-psychotique pour s'incruster sur GA mais il est déjà retourné d'où il vient. J'aurais pu vous raconter ma journée d'aujourd'hui, mais à moi aussi ça me paraît fadasse. J'aurais pu vous demander la différence entre un 51 et un 69 mais la réponse est trop vulgaire.
Finalement, je n'avais pas mieux que cette publicité pour le Chèque-Déjeûner... Désolé !
Lui c'est William Zauscher, un musicien violoniste très facétieux que l'on a déjà pu voir sur GA il y a quelques mois pour ses délires sur Youtube.
Je vous en ressert une louchée aujourd'hui car le voir avec sa pelotte de laine sur la tête jouer d'un air inspiré le final de Salomé de Richard Strauss, c'est - comment dire ? - très queer... Je vous laisse apprécier :
I. Proverbe "Il y a des fois où l'on ferait mieux de rester couché". Petit coup de déprime ce dimanche. Constatant que ce spleen dominical était là pour durer et que le zapping télévisuel n'arrivait pas à dévier mes sombres pensées, j'ai décidé d'appliquer le dicton populaire et je me suis couché... J'en suis fort aise, même si je n'ai guère eu le temps de contempler la lumière du jour. J'appelle C* avec qui je devais boire un verre en cherchant comment lui dire que cette sortie doit être différée. Elle ne m'en laisse pas le temps : "je te connais suffisamment bien pour savoir que si tu ne m'as pas appelée plus tôt c'est que tu étais dans le potage. Je suis rentrée chez moi".
II. Imberbe
La moitié de ceux avec qui j'échangeais quelques conversations sur GA sont partis les uns après les autres en peu de temps. Souvent sans dire un mot, sur la pointe des pieds. Ils me manquent. La place qu'ils ont laissé vacante sur le JDI est remplie par des photos et des posts sans intérêt. Il reste fort heureusement des gens que j'ai plaisir à lire, mais ils sont trop peu nombreux désormais pour compenser cette impression de fadeur, de fast-food d'écriture, d'allusions internes incompréhensibles au commun des mortels internautes. A quoi bon ?
III. Superbe
Amusé à la lecture du Monde hier. A propos du discrédit des journalistes, de la place d'Internet dans le débat, du rejet des "experts" de toutes sortes et de la mode des panels de "vraies gens", le quotidien du soir fait une analyse qui ne manque pas d'intérêt. Mais il y a une inquiétude des "professionnels de la profession" qui m'amuse. Comme une réunion de baleines pour parler de la politique de pêche du Japon...
IV. Acerbe
Amusé (encore) à la lecture du Monde hier. Que le quotidien vespéral consacre une page entière (la page 3 en plus) aux chanteuses icônes des gays est pour le moins surprenant. D'abord on se dit que l'air du temps a changé pour que l'on sonde ainsi les reins et les cœurs de la pétasserie dans un journal dit "de référence" (tout fout le camp comme dit la mémé de quelqu'un). Ensuite on grimace sur l'exercice qui consiste à nous servir des poncifs sur l'adulation de Sheila, Dalida, Mylène Farmer et consœurs par les homosexuels tout en jurant-crachant qu'il ne faut pas tomber dans le cliché. Enfin on se demande quelle urgence il y avait à consacrer la page 3 du Monde à un tel marronnier : une grève surprise du service politique ? A moins que le dossier à la mode sur l'homoparentalité n'ait été égaré et qu'il ait été remplacé à la dernière minute par un pensum destiné à Têtu...
V. Gerbe
Maurice Papon avant de passer l'arme à gauche, voulait se battre pour sa réhabilitation. Cela en dit long sur son état d'esprit et son absence totale de remords, tant pour son rôle pendant l'occupation que pour le massacre d'algériens en octobre 1961.
Comme les fois où l'on doit se lever tôt et que - par les mystères de l'organisme - on se réveille avant que le réveil ne sonne, je me suis souvenu tout à coup hier soir en sortant du boulot que je devais manger au restau avec R* et G*. Je n'avais pas noté ce rendez-vous et je l'avais totalement zappé.
Lors de ce repas où j'ai un peu la tête ailleurs, R* m'apprend qu'elle connait deux personnes de mon entourage professionnel par deux biais différents. J'en suis à la fois amusé et très étonné. Du coup je repense à la théorie qui veut que deux personnes différentes ne sont séparées que par un maximum de 5 autres personnes (je connais X qui connait Y qui connait Z...).
J'ai essayé avec des exemples extrêmes. Entre moi et Georges Bush, il n'y a que 3 personnes. Je ne sais pas si c'est étonnant, amusant ou effrayant. Les trois peut-être.
Je n'aime pas la Saint Valentin. Je n'ai jamais aimé la Saint Valentin.
Je n'ai jamais dit je t'aime à date fixe.
Vouloir rester seul loin du flot de guimauve et repenser à ces instants, sans Saint, où l'on s'est dit "tous bas les mots des pauvres gens". Retrouver le fil du temps. Si ténu parfois.
Cher Loracle,
J'ai lu ta prose à propos des revenus du couple Royale-Hollande, ce qui doit être sans doute un argument électoral, mais je n'ai pas encore compris en quoi. En tous cas je veux t'aider dans ta campagne et te dire que tu as oublié de signaler que Ségolène Royal possède :
Un frigidaire
Un efface-poussière
Une cuisinière
Un lit qu'est toujours fait
Un chauffe-savates
Un canon à patates
Un éventre-tomates
Un écorche-poulet
Des draps qui chauffent
Un pistolet à gaufres
Un repasse-limaces
Un tabouret à glace
Etc...
Voilà qui devrait ruiner sa campagne électorale. On dit merci qui ?
Puisque Loracle annonce que le SMIC est trop élevé et provoque les délocalisations, j'attends qu'il demande à son patron de diviser son salaire immérité par deux et qu'il l'annonce sur le JDI...
Le discours de Ségolène ne manquait ni de panache ni d'ambitions. Comme toutes les fois, la droite ne va pas répondre au fond mais agiter le chiffrage des mesures. C'est bien parce qu'il faut se donner les moyens de l'ambition que je suis contre la baisse des impôts directs. C'est la différence entre un programme social dégagé par la contribution générale et la misère ou l'exclusion parfois soulagées par la charité des dames-patronnesses (hommes ou femmes).
Je n'approuve pas toutes les mesures évoquées - tant s'en faut - mais j'ai apprécié une cohérence d'ensemble et un esprit de synthèse que l'on craignait ne pas trouver dans ce grand oral. J'ai parfois souri aux accents quasi-religieux (la foi et la bonne parole à colporter par les apôtres) mais j'ai aimé sa façon de répondre entre les lignes aux polémiques récentes sans jamais désigner son adversaire ni y faire une allusion directe.
Cela changeait du discours tenu au même moment à la Mutualité. On y assistait, là, attristé, au ralliement de Santini au mentor de son département. Triste car il était difficile d'y lire la conviction ancrée d'un de Robien par exemple, mais si facile d'y humer l'odeur de la soupe locale. Il y a quelque chose de terrible dans la soumission d'un homme politique aux aléas de ses intérêts directs, surtout quand on a éprouvé parfois quelque sympathie pour l'homme en question.
C'est sans doute la dernière mode lors des réunions : la moitié des gens ont un ordinateur portable ouvert devant eux et jouent du clavier pendant que l'orateur parle dans le vide.
Bon, c'est vrai qu'une réunion en anglais c'est la croix et la bannière...
Finalement, plus discret, j'allume mon pocket-PC avec sa connexion wifi. Et je décide de jeter un œil sur GA. Vu la taille de l'écran, si un choupinou dénudé apparaît, ma voisine ne verra rien. Je tombe sur un post de Loracle qui parle des RG et trouve plus intéressant de dénoncer la fuite à la presse que les agissements policiers. Je grimace.
J'éteins mon appareil, je regarde mon vis-à-vis qui continue son interminable discours. Je ne sais pas de quoi il parle mais je manifeste ma généreuse et gratuite approbation par un hochement de tête inspiré. Il me renvoie un sourire.
Je pense au soleil dehors, à me promener tout à l'heure au bord du lac Léman en écoutant de la musique.
Je fini malgré tout par me concentrer sur l'orateur de peur que l'on me donne la parole sans prévenir.
Dans mon ennui, je me dis "tiens, rentré à Paris, je raconterai ça sur mon blog".
I. Rubéfaction
Puisque l'organisation des choses nous y invite, je vais essayer de réduire ma consommation de tabac. Première journée ce dimanche avec un patch qui gratouille. J'ai tenu sans trop m'adonner à la danse de Saint Guy, mais ce soir j'ai arraché ce satané carré urticant pour m'adonner secrètement à mon vice. La nervosité rend irascible, j'achèterai la poudre de perlimpinpin recommandée par mon apothicaire de quartier pour calmer l'anxiété du sevrage et limiter les effets de prise de poids. On verra bien si ça marche... Quant à la rubéfaction (rougeur de la peau), à force de changer le patch de place à chaque fois, je vais finir par ressembler à un damier. Qui jouera aux dames sur mon corps ?
II. Distraction
Echange téléphonique avec S* ce soir. Pour me décrire ce qu'il compte faire de sa soirée, le jeune sacripant me récite une liste à la Colette Renard... Je n'ai pas de telles distractions prévues à mon programme du soir, pour calmer mon feu de siège je demanderai à mon pharmacien des gommes à mâcher à la testostérone...
III. Contraction
Du long au court... Ecouté ce soir une pièce d'orgue d'André Raison dont le titre entier est "Offerte du cinquième ton sur le Vive le Roy des Parisiens à son entrée à l'Hostel de Ville le trentième de janvier 1687", pour mon classement mp3 ça sera simplement "Offerte"... Par association d'idée, ce titre me fait penser à cette commune de la Somme dont le nom est Y (prononcez "i"). C'est le nom le plus court des communes de France. Et les habitants me direz-vous ? Ils se nomment les Ypsilonniens.
IV. Abstraction
Depuis que j'ai laissé ma photo d'identité apparaître dans la liste des connectés en lieu et place de mon avatar, je reçois des messages simplement composés d'un "bonjour". Poliment je renvoie un simple "bonjour". Et après ? Après, rien. Finalement je crois que je vais retourner à l'état de simple avatar.
V. Raréfaction
Comme je quitte la capitale pour la semaine, mon blog va prendre (un peu) la poussière. Mais le week-end prochain je passerai le plumeau. Promis.
J'aurais pu donner mon frigidaire, mon armoire à cuillères, mon évier en fer, mon poêle à mazout, mon cire-godasses, mon repasse-limaces, mon tabouret à glace, mon chasse-filous, la tourniquette à faire la vinaigrette, le ratatine-ordures et le coupe-friture... Mais j'en ai encore besoin.
En attendant de partir me faire voir chez les Grecs, une chanson en hommage à Sappho fera l'affaire...
Lorsque l'on ouvre un "blog" c'est - en principe - pour s'exprimer et recueillir des commentaires, sinon ça s'appelle autrement. Tous les fournisseurs d'accès Internet offrent la possibilité de créer des pages perso sans interactivité...
Lorsque l'on exprime des idées de manière polémique on peut s'attendre à avoir en retour une réaction polémique. C'est une telle tautologie qu'il est pénible d'avoir à redire ces évidences.
Supprimer certains commentaires (gênants ?) et poster ensuite ses médailles en chocolat et ses états de service républicains est une démarche assez cocasse. C'est comme si l'engagement de Mélenchon (par exemple) devait m'empêcher de le traiter de gros beauf (par exemple).
J'ai dû avoir quelques émotions humides pour le poitrail prolétarien, j'ai même bien dû voter goulag une fois dans ma vie pour avoir conservé une tendresse particulière pour Jean Ferrat. Ou alors c'est un snobisme d'apostat, de social-libéral repu. En tout cas je préfère sa France à celle de Sarkozy...
L'excellentissime afb79 qui fait de la politique avec une calculette et des emprunts russes, nous gratifie de brillantes analyses fouillées, raisonnées, solidement argumentées et pas populistes pour deux sous. Pour qu'il ne perde pas la main, après avoir pourfendu le régime spécial des retraites SNCF sous un angle emprunt de la finesse qui le caractérise, je lui suggère de s'attaquer désormais à celui, exorbitant du droit commun, de l'Opéra de Paris. Il trouvera avec ses amis, de quoi étayer son acte d'accusation. Je me pourlèche d'avance de ses violentes diatribes contre ces feignasses de l'entrechat, ces fonctionnaires du contre-ut et ces profiteurs qui font semblant de chanter au fond du chœur...
Ce qu'il y a de bien après une semaine de travail hors-normes, c'est de retrouver le JDI qui sent la violette, et de se laisser bercer par les douces mélopées de contributeurs de haute volée...
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Diskleriadur Hollvedel Gwirioù Mab-Den, Mellad 19 : Pep hini en deus gwir d'ar frankiz d'ober e veno ha d'en disklêriañ, da lavarout eo gwir da chom hep bezañ trubuilhet en abeg d'e vennozhioù, gwir da glask, da resev ha da skignañ keleier ha mennozhioù, dre n'eus forzh pe zoare disklêriañ, hep teurel pled ouzh an harzoù.